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Les fils de la terre (5/10)
Tsuchinoko

Jinpachi Môri (S) & Hideaki Hataji (D)

3 volumes, série finie
Type : Agriculture, Phénomène de société

2002 par Shueisha Inc., Tokyo, Japon
2007 par Guy Delcourt (Akata)

Traduction & adaptation : Adrien Tchou
Adaptation graphique : Tomiko Suzuki
Conception graphique : Trait pour Trait

Au Japon, la population déserte de plus en plus la campagne au profit des grandes villes. Les enfants ne reprennent plus les fermes de leurs parents car ils préfèrent les études universitaires au travail manuel souvent ingrat de l'agriculture. Résultat : les quelques fermes existant encore sont tenues par des vieillards. Lorsque le gouvernement se rend compte qu'en cas de problème (guerre, catastrophe naturelle, etc.) le Japon serait incapable de nourrir sa population avec le peu d'aliments qu'il produit encore sur son territoire, il décide d'envoyer Natsume, un homme extrêmement motivé à la campagne avec pour objectif de pousser les jeunes diplômés en agriculture à reprendre les très nombreuses fermes laissées à l'abandon. En haut lieu, on sait qu'il s'agit d'une mission suicide dont le seul but de remporter les élections mais Natsume, lui, est certain qu'il va y arriver ! Il débarque donc à la campagne, dans un lycée spécialisé en agronomie... (Dominiquel)

Dominiquel : Ce manga est un bel exemple de sujet imposé. L'auteur a du développer une histoire sur un thème précis car une bande dessinée sensibilise davantage les jeunes qu'un long discours. Il y met beaucoup de bonne volonté, on y croirait presque mais la profondeur et le rythme n'y sont pas. En effet, si l'idée générale est claire, les intrigues secondaires affichent un clair manque d'idées (dû à un manque de temps probablement). Oui, les personnages sont attachants et le thème de départ surprenant mais l'auteur aurait du, soit le développer grâce à un exemple précis (genre success story), soit partir dans un délire type fantastique ou fin du monde car le but n'est que de faire comprendre que l'agriculture reste très importante malgré notre société de services. Et le simple fait de montrer qu'il y a encore moyen d'en faire son métier sans pour autant mourir dans la misère ou qu'être "proche de mère nature" peut nous sauver la vie aurait eu, selon moi, plus d'effet sur le lectorat. Il aurait peut-être fallu être un campagnard convaincu de longue date pour écrire sur ce sujet... 5/10.

Dominiquel : 5/10.

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