News

Histoire du Japon

Culture Japonaise

Cours de Japonais

Manga

Dessins Animés

Films

Musique

Resto

Photo
Staff

Download

Guest Book

Liens

Nous contacter


L'île de Giovanni (5/10)
Giovanni no Shima
Jobanni no Shima

Type : Histoire, Guerre, Drame

Réalisation : Mizuho Nishikubo

2014
1h42
Couleurs
Scénario : Yoshiki Sakurai & Shigemichi Sugita
Musique : Masashi Sada
Studio : Production I.G.
Production : Japan Association of Music Entreprises

1945, les Japonais apprennent leur défaite de la bouche de l'empereur à la radio. Sur une petite île au nord appelée Shikotan, on redoute l'occupation des Américains : à quel point vont-ils faire preuve d'autorité ? Que vont-ils faire aux femmes ? Très vite, ce sont des bateaux russes qui débarquent et prennent possession des lieux. Puis, après une certaine violence, des civils emménagent dans certaines maisons et leurs enfants occupent la salle de classe principale de la petite école de Giovanni et Campanella. Les deux frères s'appellent en réalité Junpei et Kanta mais leur père aime tant le roman « Train de nuit dans la voie lactée » (de Kenji Miyazawa) dont sont issus ces prénoms qu'ils se sont présentés ainsi à leur nouvelle voisine Tanya. (Dominiquel)

Dominiquel : Intéressant d'un point de vue historique, ce film parle de l'occupation après la seconde guerre mondiale d'une île japonaise par les Russes. D'un point de vue visuel, il est satisfaisant, sans plus. Les décors intérieurs me plaisent, les personnages en gros plans sont classiques mais vus d'un peu plus loin, ils sont beaucoup moins travaillés, les décors extérieurs ne sont pas remarquables et les couleurs sont vraiment ternes. Cependant, le film semble vouloir profiter du succès qu'a pu avoir Le Tombeau des Lucioles en exploitant le côté mélodramatique de l'effet de la guerre sur les enfants. En fait d'exploitation, il s'agirait plutôt de surexploitation en reprenant un évènement, certes très triste, mais en abusant d'effets de style afin de s'assurer que le spectateur versera bien une petite larme. Et bien, raté ! Moi, qui ai tendance à pleurer pour un rien, je n'ai pas été touchée malgré l'ambiance lourde, le visage des personnages, leurs mots, la musique et la lenteur de la scène. Trop d'effet tue l'effet. Mon assez bonne impression au début en a pâti et cette tentative de manipulation me fait baisser ma cote à 5/10.

Dominiquel : 5/10.

Pas d'accord avec ces cotes ou ces commentaires ? Vous voulez lire votre critique ici ?
Envoyez-nous votre avis et/ou votre cote à cette adresse : prosprs@gmail.com