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Pourquoi les Japonais ont les yeux bridés (5,8/10)
"Perché i giapponesi hanno gli occhi a mandorla"

Keiko Ichiguchi

2005 par Kappa Edizioni s.r.l., Italie
2007 par Kana (Dargaud-Lombard s.a.), Bruxelles, Belgique

Traduction & adaptation : Claudia Migliaccio
Adaptation graphique : Eric Montésinos
Photo de couverture : Edith Gallon

Voici un roman écrit par une mangaka japonaise qui vit depuis de nombreuses années en Italie. Par cet ouvrage, elle souhaite expliquer toute une série de traditions ou particularités de sa culture : cela va de l'histoire du terme otaku à une explication détaillée des fêtes traditionnelles nippones.

Ce livre est divisé en une bonne trentaine de petits chapitres de quelques pages dédiés chacun à un thème précis. Voici les titres :

- 21 février 1981. Début de la Nouvelle Ere de l'animation
- D'où vient le mot "otaku" ?
- Une foire dont vous ignorez tout
- Les foires du Soleil Levant
- Auteurs professionnels et auteurs amateurs
- Toutes folles de Kuga
- Sur la scène du Takarazuka
- Beaux comme dans un rêve
- Légendes urbaines
- Fous... de mangas ?
- Qu'est-ce que je ferai quand je serai grande ?
- Dans le repaire des tigres
- Un auteur dans la famille
- Le grand slalom entre les censures
- Pourquoi les Japonais ont les yeux bridés
- Battle Royale
- Noël au Japon
- Le premier Nouvel An du monde
- Comme une photographie
- Sous les cerisiers en fleur
- Tango japonais
- Pluie de prunes
- Rendez-vous à Tanabata
- La fin de l'été
- L'automne, saison des fêtes
- Benten et compagnie
- Des graines contre les démons
- Qui a peur des mononoké ?
- A la recherche du village d'Ashitaka
- Le pays des mille dieux
- Bureau des exorcismes : troisième étage, au fond, à droite
- Aussi vrais que des fantômes
- Goemon Ishikawa : voleur ou gentilhomme ?
- L'homme derrière Zenigata
- Une Japonaise à Bologne
- Les pages bonus de Keiko Ichiguchi

Dominiquel : le premier quart est génial et se lit à une vitesse éclair : il s'agit de tous plein de réponses aux questions de tout passionné du Japon et de sa culture manga. Puis vient une trop longue partie sur les fêtes "religeuses" japonaises : c'est d'un ennui ! J'ai du m'accrocher pour de pas renoncer. Les dernières pages redeviennent aussi agréables que celles du début. 5,8/10.

Dominiquel : 5,8/10.